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Descente aux enfers

# Posted on Monday, 17 August 2009 at 2:23 PM

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Je pense à toi. Toi là bas. Je bois et j'oublie. La différence entre nous. L'amour qui nous lie. Je suis rivée au passé, j'oublie qui je suis aujourd'hui. Du rosé, du rouge, je ne sais plus quoi faire, ni qui écouter, quel alcool boire. Je suis soûle, complètement et je perd mes sens, mes envies. Tout ce qui s'est passé pendant ces deux ans sont tellement loin. Tout me manque, et tous mes espoir se sont envolés. C'est le lointain qui l'emporte, la peur de tout, la peur de toi, de ton influence sur moi. Suis-je une autre femme ou toujours la même, fidèle à moi même? Est-ce que petit à petit tu m'oublie? Je t'aime de toutes mes tripes, de toute mon âme, de tout mon corps, mes sensations s'emballent, mes poils s'irisent . Je danse, une folle, j'en oubli la vie, je me revois il y a quatre jours, dansant jusqu'au bout de la nuit. Je veux y retourner, oublier tout. J'écris sans m'en préoccuper, tout me vient du coeur comme si j'étais possédée. Je déraisonne, me surpasse, redeviens moi. Pathologique. Hard. Enfaite je ne suis plus moi, je sais plus, je suis morte. Tu me manques. Je déconne. Je danse, me déhanche. Je suis bourrée et seule.

# Posted on Friday, 14 August 2009 at 3:51 PM

Edited on Monday, 17 August 2009 at 2:24 PM

L'ornement de mes draps_

L'ornement de mes draps_
aaaaaMarcher dans la forêt sous la pluie battante le pantalon ruisselant & aaaaaimprégné de boue, un parapluie à la main & la clope dans l'autre, le casque aaaaarempli de cette douce musique enivrante & une putain de sensation de aaaaaliberté, la forêt qui exalte la joie de vivre. Après la chute de l'être, la raison est aaaaaimpuissante et ne peux expliquer quoi que ce soit. Il faut s'appliquer à mettre aaaaala pensée face à son infirmité: la seule chose que peut saisir la pensée, ce sont aaaaases limites. Imbus de notre raison il faut s'avouer que nous sommes des êtres aaaaadéraisonnables, notre folie, notre absurdité. Il faut vivre à coeur rassasié! aaaaa"L'imagination dispose de tout, elle fait la beauté, la justice & le bonheur qui est le tout aaaaadu monde". Je t'adore à l'égal du ciel, l'ornement de mes draps. C'est comme si aaaaatout était finalement simple et que mon sourire n'attendait que ça, que toi pour aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaabattre la chamade. "J'aime le souvenir de ces époques nues... Avons-nous commis aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaune action étrange? Explique si tu peux, mon trouble et mon effroi: Je frissonne de aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaapeur quand tu me dis Mon ange! Et cependant je sens ma bouche aller vers toi. Ne me aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaregarde pas ainsi, toi, ma pensée! Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection, quand aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaamême tu serais une embûche dressée et le commencement de ma perdition". Mes aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaapoumons noircissent, carbonisent de bonheur, de grâce & d'euphorie. La aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaraison est-elle valable? Préférons-nous les folies furieuses et fugaces? Je me aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaasens dépassée & divisée par la dualité de ces deux paupières refermées sur aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaamon intériorité. Un parapluie à la main & la clope dans l'autre, le casque rempli aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaade cette douce musique enivrante *

# Posted on Monday, 08 June 2009 at 1:07 PM

Edited on Monday, 08 June 2009 at 5:19 PM

Emile Zola, Thérèse Raquin

Emile Zola, Thérèse Raquin
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L'hystérique souffre de réminiscences.
Le nerveux ou celui qui convulse sans arrêt, endure et supporte, des regains de mémoire douloureux, des souvenirs amers et cruels.
L'admettez-vous?
Des souvenirs amers et cruels. Quand Freud est à idolâtrer, quand il me comprend.
Un rien peut être un tout, il faut savoir le voir et parfois s'en contenter mais je pense que l'on finira tous par crever de confort.
Je ne comprend pas ce qui se trame autour de moi, derrière mon dos, sous mon épaule.
Je sais que je me mens, que j'ai peur de toutes les réalités, de tous les regards posés sur moi.
Un mélange puissant de roman noir et de tragédie, cet implacable réalisme social et humain.
Mes nerfs se tendent à se rompre, je tourne autour de ta chaise pour marcher dans ton haleine, pour traîner mes vêtements dans les tiens...
Caresses brusques, paumes moites, doigts étroitement pressés.
Une odeur de chair lavée. Un bruit d'eau courante qui chante. Tout cela manquait de sérieux, de brutalité.
Elle passe sa langue sur sa lèvre inférieure. Tu m'es indispensable.
Ma fenêtre est ouverte et le courant froid me traverse.
Ca me ramène à cette triste réalité, à cette profonde moralité, à la sagesse oubliée.
Je m'embrouille, je me laisse transporter par toi.
Je pense qu'en vieillissant on a moins d'énergie pour se détruire. Ca doit être ça, je crois.

# Posted on Wednesday, 27 May 2009 at 2:34 PM

Edited on Thursday, 04 June 2009 at 2:14 PM

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(à écouter tout nu - la fenêtre ouverte - debout sur votre chaise)
Coup de coeur en bataille ° Pourrais-je renifler le fond de tes culottes quand tu n'es pas là? ° Je n'ai jamais été douée pour les mots, sans cesse, je ne fais que balbutier, un demi-mot. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité. Je voulais. Ca ne marche plus.° Je suis en pleine incohérence, je ne peux plus rien concevoir, ni supporter, c'est incommensurable. Tu me manques et pourtant ° Le papillon au milieu des étoiles, en plein dans la merde °

# Posted on Wednesday, 20 May 2009 at 8:10 AM

Edited on Tuesday, 26 May 2009 at 1:26 PM